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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 15:32
Mesdames et Messieurs les Artistes lyriques,
Directeurs de théâtres, de Festival,
Chefs, Instrumentistes

qui étiez signataires,

soyez remerciés pour votre participation au Manifeste. 
Celui-ci a vécu.

J'ai retiré le texte et ses commentaires car ils devenaient plus gênants que constructifs. 

Malheureusement, tant d'efforts menés avec désintéressement ont été peu à peu réduits à néant par certains commentateurs, très introduits en hauts-lieux, et qui n'ont eu de cesse d'avilir notre message. (voir les réponses en cliquant à droite)

Par conséquent,  j'agis ici pour certains jeunes chanteurs français qui ont été discriminés sur le marché lyrique international pour la raison qu'ils avaient signé un texte comme celui-ci. Ils me l'ont dit avec urgence. Je les crois.

Dans ce monde "moderne", s'il y a bien une chose dont les artistes ne sont pas libres, c'est de penser.

Car ce texte a été plus "interprété" que réellement débattu, ni même lu par les instances dirigeantes de la culture, de l'art lyrique en particulier, que ce soit en France ou en Francophonie. Parmi eux, beaucoup n'osaient pas me le dire. Qu'ils soient remerciés de leur gentillesse...

Certains directeurs d'opéra -et non des moindres- s'étaient même sentis insultés alors qu'il n'étaient pas concernés, comme M. Nicolas Joël par exemple. C'est dire la force de la rumeur. 

Le Ministère nous a reçus, mais avec quelle condescendance...

Ce texte enfin, qui se voulait un appel à la conscience des politiques et des décideurs s'est retourné un jour contre son auteur. La coupe était pleine.

Mais ce Manifeste des 400 courageux aura amené dans son sillage 30% de chanteurs français en plus dans les distributions 2009 et 2010. Nous ne croyons pas que ce soit l'effet du hasard :

Sans le dire ouvertement, les instances dirigeantes de la Culture de ce pays se sont entendues sur le fait que nous disions tout haut ce que tout le monde savait, et ont augmenté la proportion d'artistes résidents dans les distributions.

C'est au fond ce dont je reste le plus fier. 

"Nulla... nulla per me, ma per altri" dit Rodrigo à Filippo II.


Mais c'est à un combat plus général que j'appelle les artistes qui sont aussi des citoyens, ne pas laisser la seule logique de marché l'emporter sur nous tous.

C'est aussi dans les urnes que se déjouera la logique dictatoriale de l'argent, de la spéculation, qui réduit les artistes et l'Homme à l'état d'instruments."Le veau d'or est toujours debout."

Vôtre
Benoît Rivillon
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Published by Le Parlement des Artistes
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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 19:40


"Nous sommes de fervents acteurs et admirateurs des arts du spectacle.
Parmi ceux-là, nous plaçons l'opéra au niveau le plus achevé du spectacle vivant et des productions de l'esprit. Depuis son apparition relativement récente, grâce à l'implication des princes et des Etats qui le soutiennent fortement, l'opéra a fait progresser les compositeurs dans leur façon d'orchestrer, les chanteurs dans leur technique dramatique et vocale, les dramaturges dans leur écriture, les techniciens du spectacle dans leurs métiers, et le public dans sa culture musicale. Cet art vivant et la pratique du chant, tellement constitutive de l'être humain, doivent être soutenus et encouragés dans notre pays.

Grands Signataires  :

  • M. Gabriel BACQUIER,
de l'Opéra de Paris
Baryton, Soliste international,
Commandeur des Arts et Lettres,
Chevalier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre national du Mérite


  • M. Michel SENECHAL,
de l'Opéra de Paris
Ténor, Soliste international,
Directeur Honoraire de l'Ecole de l'Opéra de Paris
Officier des Arts et Lettres,
Officier de la Légion d'Honneur,
Commandeur de l'Ordre National du Mérite



  • M. Ludovic TEZIER Baryton 
  • M. Roberto ALAGNA Ténor
  • M. José Van DAM Baryton-Basse
  • M. Georges PRÊTRE Chef d'orchestre 
  • M. Eric CHEVALIER Directeur de l'Opéra de Metz
  • M. Franck FERRARI Baryton
  • M. Claudio DESDERI Baryton
  • M. Laurence DALE Ténor 
  • M. Dominique FANAL Chef d'orchestre
  • M. Jean-Louis GRINDA Directeur de l'Opéra de Monte-Carlo
  • M. Jean-Christophe BENOIT Baryton, Professeur du CNSM
  • M. Alain GARICHOT Metteur-en-scène
  • M. Jacques ROUCHOUSE Critique musical
  • M. Benito PELEGRIN Essayiste, Professeur émérite
  • M. Roland MANCINI Musicologue
  • M. Frédéric VASSAR Baryton
  • M. Alain ALTINOGLU Chef d'orchestre

  • Mme Mady MESPLE Soprano, Grand Officier de l'Ordre national du Mérite
  • Mme Mireille DELUNSCH Soprano
  • Mme Michelle COMMAND Soprano, Professeur de chant
  • Mme Sophie FOURNIER Soprano
  • Mme Andrea GUIOT Soprano
  • Mme Hélène PERRAGUIN Mezzo-soprane
  • Mme Andrée ESPOSITO Soprano, Professeur du CNSM
  • Mme Geori BOUE Soprano
  • Mme Viorica CORTEZ Mezzo-soprane
  • Mme Nadine DENIZE Mezzo-soprane
  • Mme Mireille LARROCHE, Directrice de La Péniche Opéra
  • Mme Sybil BARTROP Chef de Chant honoraire de l'Opéra de Paris
  • Melle Simone FEJARD Chef de Chant honoraire de l'Opéra de Paris
  • Mme Elizabeth COOPER Chef d'orchestre
  • Mme Denise DUPLEIX Professeur honoraire de l'Ecole de l'Opéra de Paris
  • Mme Françoise POLLET Soprano, Professeur du C.N.S.M de Lyon


Le constat suivant fait écho à la lecture d'un article où M. Jacques Drillon rapportait que, au Conservatoire National Supérieur de Paris, un élève sur trois entrant en classe de piano est extra-européen. Mais on trouve mieux en lisant très attentivement chaque année le programme de l'Opéra de Paris  ; cette saison encore un mystère s'y décèle : à quoi doit-on la forte présence d'artistes non-francophones, ou non-résidents en France, dans les distributions  ? Les chiffres sont là : 88%...  

Sur 174 solistes engagés cette saison 2007-2008 à l'Opéra de Paris, seuls 22 sont Francophones, Français ou résidents. Et encore, relégués aux parties mineures. Même le "Louise" de Charpentier, en langue française, ne retrouve que 3 chanteurs francophones résidents en France contre 12 non-résidents francophones sur le plateau. Qu'est-ce à dire ?

Serait-ce dû "à la maîtrise des langues", au "niveau musical", au "libre-arbitre des chefs d'orchestres", aux "formations dispensées en France, de si mauvaise qualité qu'il faut absolument recruter presque uniquement parmi les artistes européens voire extra-communautaires" ? Les artistes de ce pays sont-ils tous fui la France ? Y végètent-ils ?
Non, bien sûr. Et ces 88 % d'artistes lyriques ne chantent pas tous dans leur langue maternelle. D'ailleurs, pourquoi un chanteur Anglais ou Russe serait-il plus musicien qu'un autre, et pourquoi alors de nombreux étudiants étrangers entreraient-ils dans les écoles françaises de musique, à l'Opéra de Paris qui lui-même dispense dans ses murs une formation d'art lyrique, si leur contenu était si faible ? À "l'esprit d'ouverture" peut-être...

Un esprit qui prend le visage dur de la concurrence sans frein et du chômage, car dans le contexte actuel, commencer une carrière devient proprement impossible : "Nous-mêmes formons de jeunes chanteurs qui possèdent quelquefois plus de moyens que nous n'en avions à nos débuts, et qui ne trouvent pas de contrats..." dit Gabriel Bacquier.

Alors, quelle politique de recrutement, quelle directive obscure contraint les maisons d'opéra ? Le citoyen, contributeur de la puissance publique, cherche à comprendre.

Depuis quelques années, les chanteurs lyriques formés en France  sont de plus en plus soumis à la concurrence de leurs homologues étrangers, notamment Américains du nord, Russes ou issus des pays de l'Est.

Symétriquement, y a-t-il réciprocité ? Où voit-on que les chanteurs français (exceptions notoires exclues) soient accueillis à bras-ouverts dans les maisons d'opéras de Buenos Aires à Moscou en passant par Chicago ? Nulle part. Pas si bêtes : hors d'Europe on sait protéger ses emplois, son patrimoine, sa culture, sans risquer de faux-procès en nationalisme.

Et de grâce, ne nous répondez pas qu'il s'agit d'une politique de prestige. Lorsqu'un tel prestige coûte en termes humains tant de sacrifices, pour certains de sous-emploi, de fin de droits pour d'autres, ce n'est plus guère du prestige mais de la gabegie. Ce n'est pas qu'il faille jouer les chauvins, ni priver des Maisons du niveau de l'Opéra de Paris de l'apport artistique de quelques solistes invités d'exception. Naturellement pas. Tout le monde comprend bien que les salles de spectacles cherchent aussi à attirer un public plus nombreux, demandeur de têtes d'affiches. Mais la concurrence ne doit pas se faire systématiquement au détriment des artistes formés dans nos structures publiques, qu'ils soient de nationalité française ou résidents francophones.

Là, se pose gravement la question de la cohérence de l'action publique depuis la formation jusqu'à l'emploi. Les coûts et les durées de formation sont importants pour tous les musiciens. Ces dépenses reposent sur les fonds publics, et les coûts importants de production des spectacles vivants reposent aussi sur les deniers publics.

Va-t-on laisser plus longtemps nos talents se replier sur l'enseignement à défaut d'autres perspectives ? Dans quel autre pays voit-on les artistes formés in situ ne figurer que pour 12 % des distributions ? Le coût supporté par la collectivité pour les Conservatoires Nationaux Supérieurs est de 219 M€ (budget global annuel, hors dépenses de personnel, source ministère de la culture). À ce compte, on comprend pourquoi le secteur privé n'organise pas lui-même des formations de ce type. Ces formations particulières sont longues, onéreuses, et il n'est pas question de rentabilité… Il est donc nécessaire que l'Etat garde la main en garantissant l'égal accès de tous à une formation artistique de qualité. Il faut aussi avoir le courage de dire que notre niveau de formation musicale doit être amélioré. L'enseignement supérieur ne devrait être confié qu'à des professionnels aguerris aux arts de la scène (ce qui est loin d'être toujours le cas, hélas). Si on ne résout pas ces problèmes de formation et d'emploi très rapidement, les forces vives et les espoirs de la jeunesse s'affaibliront, et la spécificité de notre culture avec eux. Il ne faudra pas s'en plaindre d'ici à vingt années.

Pour avoir autour de nous de nombreux professionnels, nous savons que la conjoncture est très difficile en ce moment pour tous les musiciens ou même les chefs d'orchestre. Les chanteurs lyriques sont
aussi intermittents du spectacle. Leur situation est simple : les solistes et les choristes venus d'ailleurs sont légion, alors que ceux qui ont le tort d'être autochtones sont au chômage. Comme nous, le citoyen comprend mal que cet effort de la nation à former des artistes soit malmené par la sur-représentation d'artistes formés ailleurs. Là aussi, on nous opposera l'esprit de modernité et d'ouverture. Mais c'est bien de l'efficience et de la pérennité des "investissements" de la nation tout entière dont il s'agit. Le contribuable, qui est aussi un spectateur payant sa place, voit d'un mauvais œil qu'il soit ponctionné trois fois : dans un premier temps pour les besoins légitimes d'une longue formation des artistes, ensuite à l'entrée du spectacle pour le cachet d'un artiste qui ne profitera pas à l'économie du pays, et une fois encore pour les besoins de l'assurance-chômage des artistes résidents de droit, restés de fait au chômage !

Et précisément, nous ne pouvons pas croire que derrière cette abondance de voix étrangères se cache en réalité des emplois anti-sociaux ; que par le biais d'une consigne officieuse, prônant le recours à des artistes "à bas coût patronal", on vise à exclure habilement du champ des allocations-chômage ceux qui y auraient droit à la fin de leur contrat : les artistes résidents en France... Car un artiste venu de lointaines contrées ne coûtera que 15% des charges patronales contre 44 % pour un artiste résident.

Si c'est effectivement le cas, c'est très grave. Cela signifierait qu'un Ministère, devenu schizophrène, encouragerait le dumping social. C'est-à-dire que les acquis sociaux, gagnés de haute lutte hier, désavantageraient leurs ayants-droit aujourd'hui (!). Les employeurs publics défavoriseraient ceux-là mêmes que l'Etat a formés. La puissance publique toute entière se comporterait alors comme le pire des patrons-voyous.
Non, l'artiste qui est aussi un citoyen ne veut pas croire que les pires effets de la "mondialisation" vont s'exprimer jusque dans les coulisses de l'Opéra…

Des solutions existent : tous les artistes-interprètes, lyriques, dramatiques, de la danse, souhaitent une refondation totale de la politique d'emploi dans les structures publiques de notre pays, seules capables de faire vivre des troupes permanentes. À l'instar des jeunes instituteurs qui signaient un contrat avec l'Etat après leur formation, nous aurions des artistes sous contrat stable de deux ou trois saisons, permettant à ceux qui sont exclus aujourd'hui par cette concurrence massive d'acquérir enfin la dignité du rang où leur formation les destine, et surtout d'acquérir l'irremplaçable expérience de la scène nécessaire à la prise de rôles et à l'épanouissement personnel et professionnel des chanteurs. Les grandes voix d'autrefois, dont les plus brillantes chantent encore aujourd'hui, ont connu les troupes permanentes. Eux, savent à quel point les troupes leur ont permis de devenir ce qu'ils sont : de véritables artistes pouvant bâtir l'édifice de leur carrière, et non pas de fragiles intermittents, obligés d'auditionner encore et prouver en permanence qu'ils sont les meilleurs, alors qu'ils sont dans la plus grande précarité.

Nous sommes de ceux qui pensent que la politique culturelle d'un pays comme le nôtre devrait être plus responsable et plus honnête. Elle devrait protéger les talents et les emplois en donnant les moyens à cette solution de stabilité. Cela romprait avec les politiques de vain prestige et de petits emplois à courte-vue. Car à voir se produire certains artistes dans d'autres maisons d'opéra de second plan, sous des baguettes de qualité, on se dit qu'il y a une richesse et un potentiel qui n'a rien à envier à ceux dont la carte de visite les mène de Salzbourg à New-York ou de Moscou à Paris.


C'est dans un souci positif de cohérence et d'équité que nous formulons cette proposition simple : Il est plus que temps de reformer ces troupes, et d'y inclure en nombre les artistes formés en France, francophones et résidents. Il en va de la défense de notre patrimoine. Au rythme où le gâchis avance, dans dix ans, il sera trop tard. D'ailleurs, le financement de telles structures ne serait pas plus élevé que les montants dépensés pour des productions de prestige, pour les cachets faramineux de soi-disant grands chanteurs ou metteurs-en-scène, et serait mieux utilisé que les sommes allouées aux chanteurs français pour financer leur chômage. Elles recréeraient un cercle vertueux." 



Signataires : (357 signataires au 10 avril 2009)
par ordre chronologique


Anne-Sophie SCHMIDT Soprano, Eric CHABROL Ténor, Anne-Marguerite WERSTER Soprano, Brigitte PEYRE Soprano, Alain AUBIN Contre-ténor, Christophe FEL Baryton, Mathieu SEMPERE Ténor, Luc BERTIN-HUGAULT Basse, Rehana UDIN Soprano, Elise ARCHAMBAULT Soprano, Lucie ROCHE Mezzo-soprano, Tibère RAFALLI Ténor, Cyril ROVERY Chanteur d'opéra, Arnaud DELMOTTE Baryton, Frédérique VARDA Soprano, Anne DEROUARD Soprano, Aurélie BERENGUIER Soprano, André SCHÄFER Chef de choeur,  Eric LAUR Chef de Chant, Mariette JOST Professeur de chant, Nicole FOURNIE Soprano, Céline VICTORES-BENAVENTE Soprano, Franck CASSARD Ténor, Catherine DUNE Soprano, Mary SAINT PALAIS Soprano, Michel FOCKENOY Baryton, Jean-Christophe KECK Chef d'Orchestre, Bettina BRENTANO Agent Artistique, Florian LACONI Ténor, Anne CONSTANTIN Soprano, Sophie HERVE Soprano, Christophe MIRAMBEAU Ecrivain Metteur-en-scène, Jean-Pierre BLIVET Professeur de chant, Leïla ZLASSI Soprano, Carole CLIN Soprano, Florian WESTPHAL Basse, Marie-Thérèse KELLER Mezzo-soprano, Michelle CANNICIONI Soprano,  Olivier DESBORDES, Directeur de l'Opéra Eclaté, Alexandre REGIS Percussionniste, Pasqualino FRIGAU Baryton,  Sophie HAUDEBOURG Soprano, Jean-Baptiste DUMORA Baryton, Franck T'HEZAN Ténor, Aimery LEFEVRE Baryton, Alexandre DUHAMEL Baryton-basse, Frédéric GONCALVES Baryton, Patrick BURGAN Compositeur, Jean-Paul HIELARD, Chanteur et Président des Nouveautés Lyriques de Toulouse, Pierre CATALA Professeur de chant, Mathieu MUGLIONI Ténor, Claudine DUCRET Soprano Professeur de Chant, Daniel DELARUE Haute-contre Professeur de chant, Sophie DARMON Chef de chant, Magali DAMONTE Mezzo-soprano, Sébastien LEMOINE Baryton, Claire PARIZOT Soprano, Bruno COMPARETTI Ténor, Florence KATZ Mezzo-soprano, Eric BUTRUILLE Régisseur d'opéra, Stéfanie RAFFAELLO Soprano, Guy-Etienne GIOT Basse, Béatrice WARCOLLIER Pianiste et Chef du Choeur Régional de Picardie, M. Emmanuel TRENQUE, Chef des Choeurs de l'opéra de Tours, Paul GAY Baryton-basse, Catherine DUNE Soprano, Didier HENRY Baryton, Bernard IMBERT Baryton, Jean-Pierre ANIORTE Chef d'orchestre, Michel MULLERAS Musicien, Isabelle OBADIA Soprano, Jacques CHARDON Ténor, Gaël de KERRET Professeur de chant,  Jacques CHALMEAU Chef d'orchestre, Irina ZAOUI Soprano, Bruno BRUNET Ténor, Madeline MENAGER Soprano, Olivia BENEDETTO, Violoniste, Lionel SARRAZIN Basse, Isabelle POULENARD Soprano, Jean-François BORRAS Ténor, Raphaëlle WAGNEZ Soprano, Béatrice MALLERET Chef de choeur, Guy VIVES Basse, Robert EXPERT Contre-ténor, Jean-Marc MALZAC Basse, François-Nicolas GESLOT Ténor, Isabelle PHILIPPE Soprano, Caroline FEVRE Mezzo-soprano, Fabienne RISPAL-EUMONT Soprano, Michel EUMONT Ténor, David LEFORT Ténor, Judith GAUTHIER Soprano, Frédéric BANG-ROUHET Baryton, (100) Benoît RIOU  Baryton,  Sabine GARRONE Mezzo-soprano,  Romain CHAMPION Ténor, Elsa LEVY Soprano, Ludivine GOMBERT Soprano, Marc MAUILLON Ténor, Francis MEUNIER Baryton, Catherine HUREAU Mezzo-soprano, Salomé HALLER, Mezzo-soprane, Françoise MASSET Soprano, Mireille LARROCHE Directrice de La Péniche Opéra, Arnaud LANEZ Ténor, Yannick BOUSSAERT Baryton, Eric HUCHET Ténor, Catherine SCHOLLER Journaliste Opéra Magazine resmusica, Jean-Louis GEORGEL Baryton, Aurore BOUSTON Soprano, Fady JEANBART Ténor, Mireille DELUNSCH Soprano, Aurhelia VARAK Mezzo-soprano, Jérôme VARNIER Basse, Martine OLMEDA Mezzo-soprane, Patrice LAULAN Baryton,  Valérie FRAGASSI Soprano,  Jocelyn DESMARES Baryton, Joachim KNITTER Ténor, Benito PELEGRIN Critique Dr ès-Lettres,  Stéphanie LORIS Soprane, Vincent KARCHE Ténor, Mathis CAPIAUX Chanteur, Sylvia VADIMOVA-MARINI Mezzo-soprano,  Anne CRABBE Mezzo-soprane, François de CARPENTRIES Metteur-en-scène, Frédéric LHUILLIER Metteur-en-scène, David ORTEGA Baryton, Mandy BRISSI Soprano, Stéfan MORIAMEZ Ténor Chef de Choeur, Cécile de BOEVER Soprano, Magali WARNKE Flûtiste traversière, Claude POULAIN de la FONTAINE Soprano Professeur de Chant, Elodie MECHAIN Alto, Laurent LABERDESQUE Baryton, Sandra LIZ-CARTAGENA Soprano, Anne TRISTSONE Soprano, Christian LARA Professeur de chant, Margaux MOULIN Soprano, Marc MANODRITTA Ténor, Valérie MILLOT Soprano, Anne RODIER Soprano, Isabelle CALS Mezzo-soprane, Martine VOELTZEL Flûtiste, Ismène de DAMPIERRE Pianiste, Hervé OLEON Baryton, l'Ensemble de Solistes Artémis, Thierry GREGOIRE Contre-ténor, Emmanuelle CAMPANA Soprano, Béatrice FONTAINE-ALLAM Soprano, Véronica ANTONELLI Soprano, Jean-Pierre LO RE Chef d'orchestre, Emmanuelle DE NEGRI Soprano, Gilles DENIZOT Heldentenor, Vincent BERTRAND Baryton, Philippe TECHENE Professeur de chant, Agnès LECOSSOIS Soprano, Jacques CATALYUD Baryton, Jean-Philippe SARCOS Chef de l'Ensemble Palais-Royal, Jack DRUAUX Baryton, Jean-François FABE Baryton-Basse, Daniel HOUBRECHTS Ténor, Stéphane PACCOUD Conservateur au Musée de Lyon, Benoît JEANNES Baryton, Richard RITTELMANN Baryton, Willy LAMBERT Directeur du Théâtre de Nivelles (Belgique), Delphine HAIDAN Mezzo-soprane, Diana HIGBEE Soprano, Cécile MELTZER Mezzo-soprane, Lucien DELACROIX Metteur-en-scène, Anne RENOUPREZ Soprano, Stéphanie REVIDAT Soprano, Vincent ELIOT Chef de chant, Stéphane MALBEC GARCIA Ténor, Sylvie OUSSENKO Auteur Mezzo-soprane, Maria Cristina VILASMIL Mezzo-soprane, Juan Carlos MORALES Baryton, Sandra RAOUX Mezzo-soprane, Olivier NAVEAU Baryton-basse, Laura PRESTI Mezzo-soprane, Sonia NIGOGHOSSIAN Mezzo-soprane, Cédric GAUTHE Baryton, Rachel GOURFINK Soprano, Chantal CELMA Soprano, Fanny CROUET Soprano, Jean-Francis MONVOISIN Ténor, Laurence JANOT Soprano, Aude SARDIER Soprano, Valentin MARINELLI Violoniste (200), Cécile PIERRET Soprano, Anna-Paula FERNANDES Soprano, Geoffroy HEURARD Baryton-basse, Gabrielle PHILIPONET Soprano, Nicolas GAMBOTTI Ténor, Andréa GUIOT Soprano, Laurent CABANEL Ténor, Anne POUSTOMIS Pianiste, Laure CRUMIERE Soprano, Sylvie SULLé Contralto, Julie HATCHUEL Soprano, Maria MURANO Soprano, Guy BONFIGLIO Baryton, Viorica CORTEZ Mezzo-soprane, Stéphanie CARIOU Mezzo-soprane, Michel CADIOU Ténor, Anne BLEUVARCQ Soprano, Ghyslaine RAPHANEL Soprano, Malik BOUAZA-GRIMAUD Baryton, Isabelle VERNET Mezzo-soprane, Anne-Julie KERHELLO Soprano, Yann-Armel QUEMENER Basse, Huguette CALMEL Musicologue, Bernard DUPAQUIER Président de l'Ordre National des Musiciens, Thierry GREGOIRE Haute-contre, Maud DARIZCUREN Soprano, Marie KARALL Soprano, Guillaume PAIRE Baryton, Damien RIVIERE Ténor, Sébastien SOULES Baryton, Anastasios SKOURTIS Baryton, Pierre ESPIAUT Ténor, Karine JEAN-DENIS Soprano, Virginie THOMAS Soprano, Emmanuelle MONIER Soprano, Pierre-André GAMBA Professeur d'Art Lyrique, Magali SCHWARTZ Mezzo-soprane, Olivier HEYTE Baryton, Catherine BOURGEOIS Mezzo-soprane, Armelle KHOUDOIAN Soprano, Nicole KUSTER Soprano, Pascal TERRIEN Baryton, Alexia CARR Mezzo-soprane, Sylvain PAUCHARD Ténor, Patrice MOLL Basse, Frantz CIALEC Basse, Les Amis de l'Art Lyrique de Lille M. DHAENENS, Jean-Pierre LOIRET ex-Régisseur de l'Opéra de Paris, Martine Biry Danseuse du Ballet de l'Opéra de Paris, Laury LITOLFF Clarinettiste, Xavier LAURENT Metteur-en-scène, Pierre MALBOS Traducteur et Metteur-en-scène, Franck VILLARD Chef d'orchestre, Laurence MALHERBE Soprano, Marie-Gabrielle ROUSSEAU Soprano, Lionel LHOTE Baryton, Camille POUL Soprano, Cyril ARNAUD-CHATELLIER Chef d'orchestre, Georges WANIS Ténor, Paul FINEL Ténor, Hébal SMAËL Professeur de chant, Laurent VIDAL Baryton, Pierre GIROD Baryton-Martin, Nans BART compositeur, Alexandra LEFEVRE-MATLOKA Mezzo-soprane, Edwige BOURDY Soprano, Jean-Yves AIZIC Chef de chant, Jean-Christophe SELMI Violoniste, Nicolas TCHERNENKO Chanteur, Hervé RICHET Professeur des universités, Cécile AUZOLLE Musicologue,  Jean-François VINCIGUERRA Baryton-basse,  Franck GALLI Violoniste, Elisabeth CHOUARD Maquilleuse, Bertrand CHUBERRE Baryton-basse, Stéphane TREBUCHET Chef de Chant, Yvon REPERANT Claveciniste, Sophie GELIS Soprano, Rémy PICART Ténor, Association AlmaViva Lyon, Aude CESARI Soprano, Nicolas TESTE Basse-baryton, Jean-Louis SERRE Baryton,  Antoine PALLOC Chef de chant, Emilien MARION Pianiste, Marie-Paule DOTTI Soprano, Caroline DUMAS de l'Opéra de Paris, Blandine de SAINT SAUVEUR Professeur de chant, Bruce BREWER Ténor, Christophe BELLIVEAU Ténor, Ricardo ARAUJO Chef d'orchestre (300), Chantal LELIEVRE Soprano, Cyrille GEROME musicien, Martial DEFONTAINE Ténor, Alain VERHNES Baryton, Pauline YON Mezzo-soprane, Olga LISTOVA Soprano, Elisabeth BAZ Soprano, Aurélie MAGNEE Mezzo-soprane, Nicolas d'AGARO Ténor, Marc ZUILI Flûtiste, Jean-Paul CHICHERET Chef d'orchestre, Pierre CARETTE Cor anglais de l'Orchestre Philarmonique de Strasbourg, Camille BARBILLON Violoniste, Armelle DEBOS Soprano, Gaspard BRECOURT Directeur Musical de l'Opéra de Compiègne, Séverine ANOUIL Soprano, François VICAIRE Journaliste Musical, M. ARCHIPENKO Association Voltaire-République, Claire AVRIL Speakerine, Valérie ARSON Décoratrice, Vincent DELHOUME Ténor, Isabele ANGE Soprano, Lara NEUMANN Chanteuse, Michèle DEGUELDRE Festival de Belle-Ile, Isaure EQUILBEY Mezzo-soprane, Daniel MOURRUAU Chef d'orchestre, Sylvia ROSI Soprano Sandrine DUPLAT Soprano, Mihaela DINU Soprano, Jean-Noël FERREL Comédien, Jacques BERTRAND Directeur d'un Festival d'Art Lyrique, Abdellah LASRI Ténor, Laurence PATERMO directrice d'agence artistique, Nicolas CARRE Baryton, Anna NOZATI Professeur de chant, Simon BASINGER les Cahiers Francis-Poulenc, Bernard GRIMONET Metteur-en-scène, Hugues HUGOT Professeur de Chant, Nelly VILA Soprano, Patrick BARRUEL-BRUSSIN Chanteur et Universitaire, Christian PAPIS Ténor, Fabienne CONRAD Soprano, Coline CASANOVA Soprano, Claire SERVIAN Soprano, Patrick MAGNEE Ensemble Vocal Piu Di Voce, Marc LABONNETTE Baryton, Guilhem SOUYRI Baryton, Claudio MALATESTA Compositeur, FAIGEMBAUME Soprano, Lydie PRAVIKOFF Mezzo-soprane, Sandrine RONDOT Soprano, Ivan FIDLER Ténor, Mathilde ROGE Soprano, Ged FARRADESCH Chanteur,  Alexandre DURAND Baryton, Guillaume DUSSAU Basse, Bruno SCHRAEN-VANPEPERSTRAETE Baryton, Jean-Christophe BORN Ténor,  Olivier Ayault Baryton Bernadette Mercier Soprano, Dominique Trottein, Cyrille Gérôme Ténor, Patrice MOLL, Bernard GRIMONET Président d'association lyrique, Jean-Christophe FILLIOL Baryton-basse, Daniel OTTEVAERE Basse, Claudie VERHAEGHE-MICAULT, Karine MARTINEZ-CORRE, Sébastien GABILLAT Ténor, Philippe MALLER Metteur-en-scène et Professeur de chant, Paul ROSNER Ténor, Michel Llado, Paolo CIAFFI-RICAGNO Professeur au Conservatoire supérieur de Turin.


                      


 
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